Au Québec, près de 20 % des chirurgies se déroulent désormais au privé, entraînant une facture de 15 à 30 % plus élevée pour les contribuables.
Le chroniqueur Luc Ferrandez réagit vivement au recours accru au privé pour des chirurgies payées par les fonds publics.
Pour lui, cette dérive coûteuse relève avant tout d'une crise syndicale qui paralyse le réseau.
Selon Ferrandez, les conventions collectives rigides et les taux élevés d'absentéisme minent la capacité opérationnelle des blocs opératoires québécois et poussent les patients vers les cliniques privées.
Écoutez le coup de gueule de Luc Ferrandez, jeudi matin au micro de Patrick Lagacé.
«On a fait toutes sortes de rattrapages ces dernières années pour que ça fonctionne, puis là ça bloque sur une affaire, une grosse affaire qui est l'absentéisme.»