Le gouvernement fédéral a décidé d'exclure la maladie mentale de l'accès à l'aide médicale à mourir pour une période indéterminée, tout en ouvrant la porte aux demandes anticipées sous certaines conditions, notamment pour des maladies cognitives comme l'Alzheimer.
Cette décision permet de faire concorder le Code criminel avec les dispositions de la loi québécoise, qui prévoyait déjà cette exclusion, tout en évitant des poursuites judiciaires aux professionnels de la santé du Québec.
Écoutez le chroniqueur politique Dimitri Soudas faire le point sur cette vaste question, jeudi, à Lagacé le matin.