Aller au contenu
Hausse de violence

Sécurité dans le métro: les constables de la STM réclament des armes

Sécurité dans le métro: les constables de la STM réclament des armes
La STM refuse la demande d'armer ses agents de la paix, arguant que la force est déjà trop utilisée... / Adobe Stock

Devant la détérioration du climat de sécurité et la hausse de la violence dans le réseau de transport montréalais depuis la pandémie, la Fraternité des constables et agents de la paix de la STM réclame le droit de porter une arme à feu.

Leur syndicat estime qu'il s'agit d'une mesure de protection nécessaire. 


Écoutez le président de la Fraternité, Kevin Grenier, défendre l'idée, vendredi au micro de Patrick Lagacé. 


Il soutient que les agents ne sont pas suffisamment équipés pour faire face aux individus armés ou désorganisés qui circulent dans le métro.

«Le travail qu'on fait, c'est du travail policier. On fait de la patrouille, on a le mandat de protéger et de sécuriser les usagers, les lieux.»

Kevin Grenier

Vous aimerez aussi

Parce que vous voulez tout savoir!
Infolettre

Parce que vous voulez tout savoir!

Ne manquez rien de l’actualité, des chroniques ou moments forts de vos animateurs et émissions préférés.

En m’abonnant, j’accepte de recevoir des communications par courriel de Cogeco Média et de ses sociétés affiliées, y compris des nouvelles, des mises à jour, des promotions, des activités et des concours. Vous pouvez vous désabonner en tout temps en utilisant le lien au bas de nos courriels ou en nous contactant par le biais de notre Avis en matière de protection des renseignements personnels. Veuillez noter, cependant, que nous pouvons continuer à vous envoyer des communications liées au service et d’autres communications non commerciales. Ce site est protégé par reCAPTCHA et la politique de confidentialité de Google et les conditions d'utilisation s'appliquent.

Dernièrement dans Lagacé le matin

Les différentes couvertures télévisuelles pour la soirée électorale 2026
Tension dans la LNH: les clauses de non-échange font réagir
«En gros, ce dont il a parlé 80% du temps, il ne pourra pas le faire»
«On pensait zéro à ça honnêtement» -Sonia LeBel
«Avoir 1 million d'abonnés, c'est pas assez pour avoir un impact dans l'isoloir»
Relations tendues avec les conservateurs: «C'est le chef qui va donner le ton»
«Ça va être difficile de se rallier si le PQ ne met pas d'eau dans son vin»
«On va présenter une nouvelle vision, on verra après pour la question nationale»
La gauche en perte de gain: «Je pense qu'on a du travail à faire»
Est-on inquiet à Ottawa? «Au contraire, il y a des soupirs de soulagement»
«On a mené une campagne sur le terrain et les gens ont entendu notre message»
«Ça mérite une bonne réflexion, une bonne introspection»
«Pour moi, il y a toujours eu de l'espoir» -Pauline Marois
«Ce que les Québécois voulaient, c'est un gouvernement minoritaire»