Dans son nouveau livre intitulé Porteuse, Monica Windsor livre un témoignage poignant sur son expérience de gestation pour autrui (GPA) pour sa cousine.
Au micro de Marie-Eve Tremblay, elle explique préférer le terme «femme porteuse» à celui de «mère porteuse», afin de redonner la place de mère à sa cousine.
À travers ce récit, elle souhaite démystifier les idées préconçues sur la GPA, comme la marchandisation du corps ou la peur de l'attachement post-partum.
Elle aborde également l'importance du soutien familial et le cadre légal strict entourant cette démarche au Québec.
Écoutez le témoignage de Monica Windsor, auteure du livre Porteuse, mardi matin au micro de Marie-Eve Tremblay.
«Ça n'a jamais été moi la mère de l'enfant que je portais pour ma cousine. Ma cousine a tellement désiré être maman que le fait qu'on m'accole cette étiquette à moi et non à elle me rendait profondément mal à l'aise.»