Ce deuxième jour de campagne électorale a été marqué par un nouveau sondage sur les intentions de vote au Québec. De quelle manière les partis politiques partagent-ils ces chiffres avec leurs militants?
L'analyste Jonathan Valois explique que les partis décortiquent d'abord ces sondages, plus ou moins bons, selon la formation politique.
Ils transmettent ensuite des lignes du jour via un comité national aux responsables régionaux, et adaptent leur communication pour rassurer ou motiver militants et candidats
Écoutez Jonathan Valois, analyste politique, expliquer le tout, vendredi après-midi, au micro de l'animateur Gino Chouinard.
«Quand on a un mauvais sondage, qu'est-ce qu'on dit? "Ben moi, je préfère avoir un sondage comme celui-là, parce que ça nous dit qu'il va vraiment falloir faire tous les efforts". Puis, quand les sondages sont bons, c'est là qu'on leur dit: "les sondages sont bons, mais les boîtes de scrutin sont [encore] vides.»