Une nouvelle étude européenne alerte sur la prolifération des satellites en orbite basse, fixant à 100 000 le seuil critique pour l'astronomie.
Invité à réagir, Olivier Hernandez, directeur du Planétarium de Montréal, qualifie la situation actuelle de déjà très préoccupante avec 14 000 satellites actifs.
La réflexion de la lumière solaire sur ces engins gâche déjà 15% des nuits d'observation.
À terme, les méga-constellations et les projets de miroirs orbitaux risquent de rendre le ciel nocturne quatre fois plus lumineux, menaçant non seulement la science, mais aussi la santé humaine par la perturbation des cycles de sommeil.
Écoutez Olivier Hernandez, directeur du Planétarium de Montréal, expliquer le tout, vendredi au Midi.