Le cinéma québécois est en baisse de 15% en 2025 par rapport à l'année précédente au niveau des entrées en salle.
Si l'on compare à 2019, l'année précédant la pandémie, on parle d'une chute impressionnante de 39%.
Plusieurs facteurs expliquent ce désintérêt grandissant, notamment l'explosion de l'offre sur les plateformes numériques et les nouvelles habitudes de consommation des citoyens, qui préfèrent désormais le confort de leur foyer.
De plus, le coût élevé de l'expérience en salle — avec un prix moyen du billet oscillant entre 11$ et 12$ avant l'application de la tarification dynamique ou l'achat de collations — pèse lourd dans la balance.
Malgré les critiques liées aux désagréments des sorties au cinéma (comme l'usage des cellulaires en salle ou le temps consacré aux bandes-annonces), certains cinéphiles continuent de défendre l'importance de l'expérience sur grand écran, particulièrement pour les superproductions visuelles.
Écoutez la chroniqueuse culturelle Catherine Brisson en discuter avec Patrick Lagacé mardi matin.