Ce n'est pas une simple métaphore: les exploits des Canadiens de Montréal font littéralement vibrer le sol de la métropole.
Fiona Ann Darbyshire, professeure à l'UQAM, confirme que les appareils de détection mesurent des perturbations au moment précis où le Tricolore marque.
Des calculs menés à l’Université McGill évaluent ces secousses à une magnitude de 0,5 sur l’échelle de Richter.
Ce phénomène, causé par des milliers de partisans sautant simultanément, est bien documenté lors de grands événements sportifs ou de concerts à travers le monde, les sismographes montréalais n'étant situés qu'à quatre kilomètres du Centre Bell.
Écoutez Fiona Ann Darbyshire, professeure au Département des sciences de la Terre et de l’atmosphère de l'UQAM, mercredi à Lagacé le matin.