Le virologue Benoît Barbeau se veut rassurant quant à la présence de passagers canadiens potentiellement exposés à l'hantavirus lors d'une croisière vers les îles Canaries.
Contrairement à la COVID-19, ce virus n'est généralement pas respiratoire et sa transmission d'humain à humain reste exceptionnelle et nécessite des contacts très étroits.
La personne concernée au Québec est actuellement isolée de façon préventive, bien qu'elle ne présente aucun symptôme.
Écoutez Benoît Barbeau, professeur au Département des sciences biologiques de l’UQAM, expliquer la situation jeudi midi à La commission.
«L'humain est vraiment ce qu'on appelle un cul-de-sac [pour le virus]. Ce qui est dangereux, évidemment, c'est toutes les espèces animales qui sont des vecteurs ou des réservoirs.»