Une nouvelle session parlementaire s’ouvre mardi à Québec.
À quoi peut-on s’attendre, alors que la première ministre Christine Fréchette ne dispose que de peu de temps pour faire ses preuves et redorer l’image de la CAQ? Quels sont les plans de l’opposition?
Écoutez André Fortin, chef de l’opposition officielle du Parti libéral du Québec et député de Pontiac, en discuter mardi au micro des animateurs Nathalie Normandeau et Luc Ferrandez.
«Madame Fréchette faisait partie du gouvernement de Legault et a choisi de garder plusieurs des ministres. Et M. Roberge et Mme Fréchette nous demandent d’appuyer l’utilisation d’une clause dérogatoire pour un projet de loi qu’on n’appuie pas dans son état actuel. On a des enjeux avec le projet de loi 96. Alors, nous demander de renouveler la clause dérogatoire sur un projet de loi qui a déjà cette clause jusqu’en 2027, c’est plus du jeu politique qu’autre chose. Nous, honnêtement, on pense que les Québécois ont la tête ailleurs, qu’ils veulent parler de santé, du coût de la vie, et ce sont ces enjeux-là qu’on va marteler au cours des prochaines semaines.»