Luc Ferrandez critique vivement la réduction de la taxe sur l’essence, soulignant que la part québécoise de 500 millions de dollars aurait pu financer des programmes sociaux essentiels, notamment pour les personnes itinérantes ou les adultes atteints de trisomie.
Il s’oppose à une baisse généralisée des prix à la pompe, arguant que ceux qui ont les moyens de posséder de gros véhicules devraient en assumer le coût.
À l’inverse, Nathalie Normandeau soutient la mesure comme un soulagement nécessaire pour le portefeuille des citoyens dans un contexte de coût de la vie élevé. Elle défend le droit des familles d’utiliser des véhicules spacieux et rejette la culpabilisation des conducteurs de VUS.
Écoutez la discussion à ce sujet entre les animateurs Nathalie Normandeau et Luc Ferrandez vendredi après-midi.