Luc Ferrandez réagit au «livre blanc» de Gabriel Nadeau-Dubois, soulignant que si la réussite des garçons et des filles est équivalente au privé, elle s'effondre dans le secteur régulier public.
Il déplore que l'école publique n'égalise plus les chances entre les milieux favorisés et défavorisés.
Malgré de nombreuses études documentant le problème depuis des décennies, l'État privilégie souvent des mesures électoralistes à court terme plutôt que des investissements ciblés.
Pourtant, des solutions locales comme l'engagement d'entraîneurs sportifs motivés ou des programmes spécialisés pourraient transformer la motivation des jeunes pour des coûts relativement modestes.
Écoutez le billet de Luc Ferrandez sur le sujet de l'éducation, mercredi matin au micro de Patrick Lagacé.
«L'école publique, ça devrait être un égalisateur [...] ta famille habite pas Outremont, tu habites Hochelaga, ça devrait égaliser les chances, mais c'est pas le cas.»