Luc Ferrandez porte un regard critique sur la récente grève du milieu communautaire, estimant que les moyens de pression sur l'État sont voués à l'échec.
Bien qu'il reconnaisse les conditions de travail «misérables» et le sous-financement chronique du secteur, il souligne que les coffres de l'État sont vides après avoir priorisé la santé et l'éducation.
Selon lui, le budget Girard ne laisse aucune marge de manœuvre pour augmenter les subventions, qui constituent déjà 80 % des revenus des organismes.
Ferrandez propose plutôt un virage vers la philanthropie privée, invitant les Québécois les plus nantis à intégrer le don volontaire dans leurs traditions financières.
Écoutez le billet de Luc Ferrandez, vendredi matin au micro de Patrick Lagacé.
«Je ne suis pas d’accord avec l’idée de : si tu fais pression sur l’État, tu vas avoir de l’argent. Il n’y a pas de moyens de pression à faire, c’est la population qui doit donner plus.»