Une nouvelle étude du régulateur britannique des communications révèle un changement majeur: les internautes délaissent le partage actif pour une consommation passive des réseaux sociaux.
Inquiets pour leur réputation future, 49 % des sondés craignent que leurs anciennes publications ne nuisent à leur carrière, une hausse marquée par rapport aux années précédentes.
Frédéric Labelle explique ce phénomène par une volonté d'éviter les débats polarisants et la surveillance systématique des départements de ressources humaines.
Pour ne pas laisser de traces, plusieurs privilégient désormais les contenus éphémères comme les «stories».
Écoutez la chronique sur les réseaux sociaux de Frédéric Labelle, vendredi, à Lagacé le matin.