Une grève historique impliquant plus de 1 600 organismes à travers le Québec doit durer 11 jours. Le mouvement «Le communautaire à boutte» lance des moyens de pression, incluant des grèves et des manifestations, à partir de lundi.
Écoutez à ce sujet Caroline Chartier, co-porte-parole du mouvement «Le communautaire à boutte» et directrice adjointe du Centre Roland-Bertrand, au micro de Philippe Cantin.
Les revendications incluent un financement prévisible, de meilleurs salaires et une reconnaissance du rôle essentiel du réseau communautaire, particulièrement auprès des populations vulnérables.
«Ce qu'on souhaite à court terme, c'est de pouvoir s'asseoir autour d'une table de négociations avec notre groupement et qu'on puisse avoir une vraie discussion ouverte, avec une vraie compréhension, une vraie lecture de ce qui se passe sur le terrain. Puis qu'on ait un État qui se mobilise et qui prenne des décisions importantes et qui font qu'on puisse voir des résultats à court terme. Parce que là, on nous étourdit avec des chiffres et on n'est pas capables de nous dire précisément combien d'argent va descendre dans chacun des organismes.»