Le 29 mars prochain, le NPD choisira son nouveau dirigeant parmi cinq candidats: Heather McPherson, Avi Lewis, Rob Ashton, Tanille Johnston et Tony McQuail.
Aucun de ces candidats n'est québécois, francophone ou même bilingue.
Il s'agit, selon plusieurs observateurs, d'un recul important pour le parti au Québec, loin de l'époque de la «vague orange» de Jack Layton où le NPD comptait une soixantaine de députés dans la province.
Écoutez le chroniqueur de politique fédérale Dimitri Soudas analyser les défis du NPD, mercredi, à Lagacé le matin.
Pour le stratège, si un parti ne peut pas se faire comprendre par une partie de la population, il lui est impossible de prétendre à gouverner le pays.
«Ça va être une reconstruction pendant une décennie pour le NPD...»