Dans les millions de documents qui ont été dévoilés dans l'affaire Epstein, certains d'entre eux font référence au Québec et à son accent.
Les interlocuteurs d'Epstein, dont un hôtelier de la Colombie-Britannique originaire de la France, ont des mots très durs à l'endroit du français québécois.
Ces découvertes dans les fichiers Epstein font écho à un mouvement dénigrant la parlure québécoise, particulièrement actif sur les réseaux sociaux.
Écoutez le chroniqueur Biz raconter l'histoire du français québécois et ses nombreuses variantes, vendredi, au micro de Philippe Cantin.
« Imaginez le génie qui dirait qu'il va partir au Mexique apprendre l'espagnol une semaine en espérant ne pas attraper l'accent mexicain. Si seulement ce n'était pas si triste, on pourrait en rire, mais on le voit de plus en plus sur les réseaux sociaux (...) L'accent, c'est comme une odeur corporelle. Personne ne perçoit la sienne, mais tout le monde remarque celle des autres.»