À l'occasion de la Journée mondiale de la radio, l'animateur de l'émission matinale Tout un matin sur les ondes d'Ici Première, Patrick Masbourian, s'est confié sur sa passion pour ce média qu'il qualifie de viscérale.
Après avoir fait ses armes à la télévision, il explique avoir découvert à la radio un lien de proximité inégalé avec l'auditoire, une relation presque biologique qui prend racine dès nos premiers instants de vie par l'ouïe.
Écoutez l'animateur Patrick Masbourian aborder le tout, vendredi matin, à l'émission de Patrick Lagacé.
Pour celui qui se lève au milieu de la nuit pour accompagner les Montréalais, la force de la radio réside dans son authenticité brute et l'absence de «maquillage» propre au petit écran.
Contrairement à la télévision où un réalisateur peut masquer un moment d'hésitation par un changement de plan, la radio ne pardonne pas et force l'animateur à se lancer dans le vide, en direct, créant ainsi une intimité sincère où chaque nuance et chaque silence sont captés par l'auditeur.
«Il n'y a pas de maquillage possible à la radio [...] on est absolument sans filtre ou sans filet, comme j'aime le dire. C'est pour ça que je parlais de se lancer dans le vide, et les gens vont capter toutes les nuances et toutes les subtilités.»
On revient aussi sur les quelques secondes de vertige et de remise en question qui surviennent chaque nuit lorsque le cadran sonne...