La nouvelle comédie musicale Évangéline, inspirée du poème de de Henry W. Longfellow et retraçant le drame de la Déportation des Acadiens de 1755, a connu sa grande première à la Place des Arts.
Bien que la production soit portée par des intentions nobles et une distribution de talent, incluant notamment Nathalie Simard et Olivier Dion, le spectacle peine à atteindre sa pleine maturité émotionnelle.
Écoutez la chroniqueuse Catherine Brisson aborder le tout, vendredi matin, à l'émission de Patrick Lagacé.
La chroniqueuse souligne que malgré des éléments visuels impressionnants et des voix magnifiques, l'œuvre souffre de longueurs importantes et d'un manque de rythme flagrant sur plus de 2h30. La structure, jugée trop didactique, et les transitions laborieuses entre les nombreux tableaux empêchent l'émotion de véritablement passer la rampe.
«Malheureusement, le spectacle musical ne suscite pas autant l'émotion que j'aurais voulu. C'est une création qui est pleine de bonnes intentions, mais le spectacle n'est pas encore à maturité.»