Fraîchement nommée à la tête du ministère de la Santé, Sonia Bélanger arrive en pleine crise de confiance avec le corps médical.
Tout en saluant le travail de son prédécesseur Christian Dubé, elle marque une rupture par une approche qu'elle qualifie de «différenciée» et de plus «douce» envers les médecins spécialistes, mais tout aussi «ferme» sur les résultats.
Sa priorité immédiate est de réécrire la loi pour refléter l'entente avec les médecins de famille et garantir l'inscription de 500 000 Québécois supplémentaires d'ici le 30 juin.
Elle mise également sur une meilleure collaboration avec les infirmières spécialisées, les pharmaciens et les physiothérapeutes pour améliorer l'accessibilité.
Écoutez Sonia Bélanger, ministre de la Santé, discuter de l'état actuel du système de santé, jeudi, au Québec maintenant avec Philippe Cantin.
«On n'arrivera à rien si on ne peut pas travailler avec les médecins. J'ai une approche qui est axée sur la collaboration [...] oui, la douceur pour les personnes, mais ferme sur les résultats.»