Le premier ministre Mark Carney s'est mis à dos les linguistes canadiens qui souhaitent que le chef d'État cesse d'employer du vocabulaire et l'orthographe de l'anglais britannique au lieu de «l'anglais canadien».
Une nouvelle qui a beaucoup fait réagir le chroniqueur Biz, qui s'inquiète, avec humour, pour l'avenir de l'anglais au Canada.
Écoutez la chronique de Biz à ce sujet au micro de Philippe Cantin, vendredi, au Québec maintenant.
«Les linguistes canadiens sont furieux. L'orthographe britannique est une atteinte à l'anglais canadien qui, je cite, fait partie de notre histoire nationale. Ah bien. La langue ferait donc partie de l'identité d'un pays? Il y aurait donc une police de la langue à Ottawa? Est ce que ça va prendre une loi 101 pour protéger l'anglais canadien?»