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Grève des CPE

«Il y a moyen de trouver des voies de passage pour qu'on puise réduire l'écart»

«Il y a moyen de trouver des voies de passage pour qu'on puise réduire l'écart»
Le Québec maintenant / Cogeco Média

La grève des CPE entamée la semaine dernière s’est prolongée, lundi.

Les milliers de travailleuses affiliées à la FSSS-CSN, qui seront aussi en grève demain, espèrent ainsi mettre plus de pression sur le gouvernement et arriver à une entente d’ici la fin de la semaine.


Écoutez Stéphanie Vachon, représentante du secteur des CPE au sein de la Fédération de la Santé et des Services Sociaux-CSN, au micro de Philippe Cantin.


«On a fait la présentation de ce qu'on avait sur la table le 19 mars, qui contenait une grande partie des ententes des autres centrales syndicales. Et ça n'a pas passé auprès de nos membres... C'est là qu'ils ont voté à majorité pour poursuivre le mandat de mobilisation», explique Stéphanie Vachon.

Et qu'est-ce qui cloche dans les propostions gouvernementales?

«Par exemple, une prime de, je dirais, de stimulation au travail, comme une espèce de valorisation pour les personnes qui vont ajouter des heures à leur semaine normale de travail. Dans la version qui nous avait été présentée, qui prévoit une fin à ces primes-là, ça occasionne automatiquement une perte salariale à nos travailleuses. Donc, c'est des choses qu'on ne peut pas accepter, de s'entendre sur une perte à venir. On veut pérenniser ce type de primes-là. Ça fait partie des exemples que pour nous, ça ne fonctionnait pas.»

Stéphanie Vachon

Autre exemple?

«Les employeurs avaient une demande pour inclure dans le titre d'emploi d'aide-éducatrices qu'elles pouvaient remplacer l'éducatrice durant de courtes périodes, comme à la pause par exemple. Pour nous, ça a toujours été une fin de non-recevoir, parce que c'est du cheap labor, carrément. L'éducatrice qui doit être remplacée doit être remplacée par une autre éducatrice. Je sais que c'est quelque chose qui existe dans des conventions collectives de centrales syndicales. Pour nous, c'est quelque chose qui ne fonctionnait pas. On ne pouvait pas accepter.»

Une grève générale illimitée est envisagée si nécessaire pour améliorer les propositions.

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