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5 ans dans le public pour les jeunes médecins

«On n'a pas les moyens de se priver de ces bonnes ressources» -Christian Dubé

«On n'a pas les moyens de se priver de ces bonnes ressources» -Christian Dubé
Le ministre de la Santé, Christian Dubé / PC/Jacques Boissinot

Le ministre de la santé, Christian Dubé, a déposé un projet de loi, mardi, afin d'obliger les nouveaux médecins formés au Québec à travailler au moins cinq ans dans le réseau public.


Pour en discuter, l'animateur Philippe Cantin en parle avec le ministre Dubé.


Pourquoi le projet de loi est-il nécessaire?

«Ce n'est pas un geste qui va faire la différence. C'est un ensemble de gestes. J'ai toujours dit qu'il fallait renforcer le réseau public. Moi, il y a une tendance que je n'aimais pas au cours des dernières années, c'était le départ de plus en plus élevé d'étudiants qui finissent leur cours de médecine dans des facultés qui sont très contingentées, qui coûtent très cher à l'État et je pense qu'on a besoin d'avoir un engagement social de la part des médecins.»

«Alors moi, je vais être très clair: il va y avoir cette obligation-là de non seulement vouloir pratiquer, pouvoir pratiquer au public, mais de pouvoir pratiquer au Québec. Alors, on avertit d'avance, c'est là qu'on fait ce projet de loi qu'on a déposé ce matin en chambre et qui sera débattu en commission parlementaire lorsqu'on revient à la fin janvier.»

Christian Dubé, ministre de la Santé

Qui va au privé? Des jeunes médecins ou des médecins plus âgés?

«Les deux, mais je vous dirais que la proportion où la tendance est la plus forte, c'est ce que j'appelle des nouveaux, des finissants, des nouveaux médecins [...] Ça veut dire qu'au bout de cinq ans, vous avez entre 200 et 300 médecins qui auraient dû pratiquer dans le public dans lequel on a investi et qui s'en vont au privé [...] On n'a pas les moyens de se priver de ces bonnes ressources-là. Alors donc, c'est pour ça qu'on veut être clair, qu'il faut renforcer le système public.»

La Fédération des omnipraticiens du Québec souligne que le secteur public souffre «d'un profond manque d'attractivité».

«C'est trop facile pour une fédération syndicale médicale comme la FMOQ de dire: «C'est bon le changement, mais sauf pour nous

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