Aller au contenu
Implication avec le Pro-Am Gagné-Bergeron

«C'était une façon de redonner à une communauté qui m'a tellement donné»

«C'était une façon de redonner à une communauté qui m'a tellement donné»
Patrice Bergeron / Richard T. Gagnon/Getty Images

Le Pro-Am Gagné-Bergeron se déroulera jeudi pour une 15ᵉ édition à Québec. Pour aborder le sujet, l'animateur Yanick Bouchard s'entretient avec l'ex-joueur de la LNH, Patrice Bergeron, qui en sera à sa dernière présence en tant que «parrain de l'évènement.»

Celui qui annonçait sa retraite le 15 juillet dernier après une brillante carrière dans la Ligue nationale de hockey, apporte des explications sur le Pro-Am Gagné-Bergeron.

«C'est pour moi une façon de redonner à une communauté qui m'a tellement donnée, une communauté qui a toujours été là pour moi, pour ma famille. Donc c'est important de le faire à Boston parce que j'ai joué là bas, mais aussi trouver une nouvelle façon de le faire où j'ai grandi.»

Pour l'instant, Bergeron apprivoise tranquillement sa toute jeune retraite, lui qui a désormais quatre enfants.

«C'est important de garder une bonne relation avec eux et de leur faire comprendre que je suis toujours dans leur coin. J'aime dire que je suis toujours dans leur équipe, peu importe leurs choix.»

Une après-carière à Boston?

Patrice Bergeron se voit-il dans un rôle avec les Bruins dans les années à venir?

«Il y a un sentiment d'appartenance de mon côté. Des deux côtés, il y a une certaine loyauté qui s'est installée en 20 ans. Sous quelle forme? De mon côté, je veux prendre le temps de me reposer et de profiter de ma famille, de mes enfants et de ma conjointe. Ça fait juste 15 jours, mais de ne pas vraiment avoir d'horaire, ça fait du bien.»

Est-ce que ça pesait lourd de jouer dans une ville où il y a aussi les Red Sox (baseball), les Patriots (football) et les Celtics (basketball)?

«Il y a une grosse attention médiatique parce que le hockey a toujours occupé une grande place dans le monde de la Nouvelle-Angleterre. On se rappelle les années 1970 avec Orr, Bucyk et les coupes Stanley.»

Bergeron ne se voit pas vraiment dans une carrière dans les médias et il assure qu'il a des défauts, même si on les cherche encore...

Plus sérieusement, il redoute un peu le mois d'octobre.

«Les joueurs qui ont pris leur retraite m'on prévenu: «Quand la saison va recommencer et que toi, tu n'en feras pas partie, il va y avoir un certain deuil à y avoir.» Et ça va être à moi d'y faire face.»

Écoutez l'intégralité de cette entrevue accordée par Patrice Bergeron...

Abonnez-vous à l’infolettre du 98.5 Montréal!Abonnez-vous à l’infolettre du 98.5 Montréal!
En m’abonnant, j’accepte de recevoir des communications par courriel de Cogeco Média et de ses sociétés affiliées, y compris des nouvelles, des mises à jour, des activités et des concours. Vous pouvez vous désabonner en tout temps en utilisant le lien au bas de nos courriels ou en nous contactant par le biais de notre Politique en matière de protection des renseignements personnels. Veuillez noter, cependant, que nous pouvons continuer à vous envoyer des communications liées au service et d’autres communications non commerciales. Ce site est protégé par reCAPTCHA et la politique de confidentialité de Google et les les conditions d'utilisation s'appliquent.

Plus avec Yanick Bouchard

«Slafkovsky, c’est le gars qui fait le gros du travail» -Stéphane Waite
L'éclipse de Yanick Bouchard... dans le trafic!
On vous présente la nouvelle équipe de l’émission «Lagacé le matin»

Vous aimerez aussi

L’écoute en direct débutera à la suite de ce message publicitaire.
Musique
En direct
En ondes jusqu’à 07:00