Confrontée à des réservoirs à sec et à une explosion de la demande d’électricité sans précédent, Hydro-Québec doit désormais importer de l'énergie et planifier 200 milliards de dollars d'investissements d'ici 2035.
Le vice-président exécutif Dave Rhéaume prévient qu'avec de tels investissements, «les tarifs doivent monter».
La société d'État souhaite toutefois protéger la majorité des ménages en ciblant plutôt les très gros consommateurs résidentiels ainsi que les centres de données. Face au débat énergétique, la société d'État privilégie l'éolien et écarte le nucléaire à court terme.
Écoutez Dave Rhéaume, vice‑président exécutif, stratégie énergétique et réglementaire et activités industrielles à Hydro-Québec, mardi au micro de Patrick Lagacé.
«On est devant une période de croissance de la demande électrique comme on n'a pas vu depuis des décennies. [...] Donc, il faut se mettre à bâtir de façon importante des nouvelles infrastructures pour être capable d'y répondre.»