Alors que les Américains votent lors des élections de mi-mandat, une statistique retient l’attention: depuis 1950, Wall Street a grimpé à chaque fois l'année suivant ce scrutin, soit 19 fois sur 19.
Le gestionnaire de patrimoine Pierre-Benoit Gauthier invite toutefois à la prudence face à ces données historiques.
Selon lui, les marchés boursiers réagissent bien davantage aux profits des entreprises, aux taux d'intérêt, à l'essor de l'intelligence artificielle et au cours du pétrole qu'aux résultats électoraux.
Quant aux tarifs douaniers touchant le Canada, l'issue du vote au Congrès ne changera pas grand-chose.
Écoutez la chronique financière de Pierre-Benoit Gauthier, mardi à Lagacé le matin.
«D'avoir un Congrès divisé, ça peut faire qu'on a un plus grand statu quo dans les marchés boursiers puis qu'on peut continuer sans avoir constamment à se stresser sur la prochaine déclaration.»