Entrée en vigueur le 2 septembre dernier, la loi «anti-patch» force désormais les membres de groupes criminels à dissimuler leurs emblèmes dans l'espace public.
Les premières interventions policières ont déjà mené à des interceptions de membres des Hells Angels contraints de couvrir leurs manteaux de leurres ou de vêtements banalisés sous peine d'amendes salées.
Écoutez le ministre sortant de la Sécurité publique, Ian Lafrenière, expliquer que cette mesure vise avant tout à retirer aux criminels leur pouvoir d'intimidation et d'extorsion auprès de la population et des commerçants.