Une vaste étude réalisée par l’Université de Montréal auprès de 100 000 élèves du primaire et du secondaire démontre que, depuis la pandémie de COVID-19, plus du tiers des élèves se font insulter.
Un chiffre inquiétant, souligne l'auteur de cette étude, qui craint que des mots de plus en plus crus soient utilisés et surtout banalisés dans les écoles.
Écoutez Éric Morissette, auteur de l’étude et professeur à l'Université de Montréal, expliquer les dessous de cette nouvelle, samedi, à Signé Lévesque.
«Ce qui va ressortir dans les questionnaires, qui est préoccupant et pour les élèves et pour les adultes de l'école, c'est la façon dont on se parle. Donc, c'est la qualité du langage, c'est le langage inadéquat, c'est l'impolitesse, c'est les insultes, les menaces et à la limite que ça engendre la violence verbale.»