L'annonce d'une augmentation potentielle de 24 milliards de dollars du PIB canadien liée à la construction d'un train à grande vitesse (TGV) entre Québec et Toronto suscite des interrogations.
Bien que la société d'État Alto soutienne que cette infrastructure permettra de rapprocher les grands centres urbains, la pertinence d'un tel investissement de 60 à 90 milliards de dollars divise.
Si l'initiative vise à créer un effet d'agglomération entre les métropoles, l'animateur, Luc Ferrandez, demeure perplexe quant à la capacité réelle d'un réseau ferroviaire à modifier en profondeur les habitudes des citoyens et les dynamiques socio-économiques entre deux provinces qui ont historiquement évolué de manière distincte.
Écoutez les commentaires de Luc Ferrandez et de Nathalie Normandeau, à ce sujet, jeudi, à l'émission La commission.