Marie-Andrée Nault, maman de Léane, 10 ans, se livre sur son combat pour inscrire sa fille atteinte d'un trouble développemental du langage (TDL) dans une classe spécialisée.
Le Centre de services scolaires justifie sa décision par le fait que l'élève ne possèderait pas les deux ans de retard académique requis pour être admissible à ces classes.
Une analyse absurde selon la mère, qui s'est tournée vers des professionnels qui reconnaissent le besoin pour Léane d'avoir accès à une classe spécialisée. Au moment d'écrire ces lignes, l'enfant est en voie de poursuivre son parcours dans une classe régulière de troisième année.
Ce trouble, qui touche 85 000 enfants au Québec, soit près d'un enfant sur 14, affecte la compréhension, l'expression des sons et le vocabulaire de l'enfant. Étant un diagnostic que la mère qualifie «d'invisible», celui-ci est difficilement reconnu, malgré l'impact réel sur le parcours académique des enfants qui en sont atteints.
Écoutez le témoignage de Marie-Andrée Nault, maman de Léane, lundi, au micro de Philippe Cantin.