Les travailleuses du sexe feront grève lors du Grand Prix de Montréal, moment où elles travaillent particulièrement durant l'année.
Adore Goldamn, qui est danseuse, souligne que ce sont surtout les patrons qui font des profits à cette période de l'année, étant donné la multiplication de travailleuses lors du Grand Prix.
Un facteur vient toutefois les freiner dans leurs démarches: le métier de danseuse ou de travailleuse du sexe n'est pas considéré comme étant légal au Québec.
Écoutez la danseuse à Montréal et et porte-parole du Comité autonome du travail du sexe, Adore Goldman, dénoncer la situation, dimanche, au micro de Denis Lévesque.
«Moi, la police, elle vient dans mon bar à tous les soirs, mais elle me protège pas nécessairement. Ils sont plus là pour nous surveiller. Il faut que le gouvernement change le paradigme dans lequel il nous traite. Il faut que ce ne soit plus une loi criminelle [qui nous encadre], mais bien les lois du travail.»