Afin de lutter contre le «camionnage à rabais», l'ancien ministre des Transports et de la Mobilité durable, Jonatan Julien, annonçait la mise en place d'une formation obligatoire pour les camionneurs.
Toutefois, cette nouvelle mesure ne plait pas à l'industrie, qui craint que les aspirants camionneurs québécois ne puissent pas avoir accès à cette formation, faute de moyens financiers.
Écoutez Francis Durocher, directeur adjoint de l’Association des écoles de conduite du Québec, discuter de cette mesure, mercredi, à La commission.
«Le problème demeure qu'au Québec, si on veut contrôler ce qui se passe sur nos routes, et les rendre plus sûres et plus sécuritaires, on se doit d'aider la relève québécoise sur laquelle on peut avoir un impact et l'aidant à accéder à la formation. Le plus gros problème que le Québec a, c'est l'accessibilité. C'est pas normal qu'en 2026, ce ne soit pas la qualité du dossier de conducteur d'un chauffeur qui soit le plus important, mais bien sa qualité de crédit.»