Une étude de l'Université Dalhousie révèle qu'un ménage canadien sur trois doit recourir au crédit ou à ses épargnes pour se nourrir.
Luc Ferrandez rejette l'argument du coût du pétrole, soulignant que les agriculteurs n'ont pas augmenté leurs prix malgré la hausse de leurs propres coûts.
Il pointe du doigt les quatre grands distributeurs qui contrôlent le marché et réalisent des profits importants.
Pour contrer cette crise, il propose la création d'épiceries accessibles gérées par des organismes communautaires, permettant d'offrir des aliments à prix coûtant, soit environ 30 à 40% moins cher que dans le réseau actuel.
Écoutez le billet de Luc Ferrandez, mardi matin au micro de Patrick Lagacé.
«Il est temps de mettre l'État là-dedans [...] pour offrir une offre raisonnable, rentable pour l'État, mais qui serait certainement 30 à 40 % moins cher que dans les épiceries.»