Les athlètes transgenres ne pourront plus prendre part aux épreuves féminines à compter des Jeux olympiques de 2028 à Los Angeles.
C’est ce qu’a tranché jeudi le Comité international olympique (CIO).
L’admissibilité des athlètes sera établie sur la base d’un dépistage d’un gène en particulier.
Le CIO justifie cette décision par le fait que les personnes de sexe biologique masculin ont un avantage en termes de performances dans tous les sports.
Écoutez Philippe Gagnon, chroniqueur sportif et médaillé paralympique, réagir au micro de Philippe Cantin.
«C’est un retour en arrière parce que c’est un test génétique qui était utilisé de 1968 à 1996. Lorsqu’on a décidé de le mettre de côté, on le jugeait non pertinent et potentiellement discriminatoire. 30 ans plus tard, on ramène ce test-là. [...] C’est énormément critiqué et il n’y a pas de consensus scientifique sur ce test.»