Les conséquences du conflit au Moyen-Orient sur le prix du baril de pétrole ont été moins graves que ce qui était attendu lundi.
La tension des marchés repose sur la circulation des marchandises sur le détroit d’Ormuz, zone maritime stratégique où transitent près de 20% de la production mondiale de pétrole.
On prévoit donc qu’il pourrait y avoir une influence sur le prix des carburants à la pompe si les navires pétroliers ne peuvent pas circuler normalement dans le golfe Persique.
Écoutez la chroniqueuse économique Michèle Boisvert faire le point sur l’impact du conflit en Iran sur les marchés financiers, lundi, à l’émission Le Québec maintenant.