Les lenteurs du système de justice du Québec affectent grandement le travail des policiers.
Non seulement les accusations peuvent parfois prendre beaucoup de temps avant d’être déposées, La Presse souligne lundi les longs délais pour obtenir des mandats de perquisition.
Cela peut parfois prendre plusieurs jours ou même plusieurs semaines, alors qu’il est question de coups de feu ou d’homicide.
Ces délais s’expliquent par le manque de ressources dans le système judiciaire.
Écoutez Yves Francoeur, président de la Fraternité des policiers et policières du Québec, au micro de Catherine Brisson, lundi.
Il souligne que beaucoup de dossiers sont compromis par ces retards.
«Quand nos policiers appellent pour un mandat de perquisition ou un mandat d’arrestation, c’est pour des crimes graves, donc la population est en danger.»