Les changements climatiques poussent les compagnies d'assurances à augmenter les tarifs de leurs clients, souligne un article de Marie-Eve Fournier paru mardi dans La Presse.
Est-ce exagéré de la part de ces compagnies?
Écoutez Suzanne Michaud, vice-présidente chez Assurances CAA-Québec et agente d’assurance de dommage des particuliers, décortiquer le tout au micro de Nathalie Normandeau et Luc Ferrandez.
«C'est sûr que, quand on voit ça, on se dit oh, mon Dieu, on trouve ça épouvantable. Sauf que quand il y a eu des feux de forêt à Fort McMurray, il n'y a pas d'assureurs canadiens qui ont fait faillite. Tout le monde a payé. Donc on est chanceux entre guillemets, parce qu'on se dit que les assureurs vont avoir les reins assez solides s'il y a une catastrophe pour payer finalement ce que ça va coûter. Il y a des endroits où les assureurs plutôt que d'augmenter graduellement les primes se retirent des marchés.»