Le retrait surprise de 700 agents de l'ICE à Minneapolis ne signifie pas pour autant un retour au calme sur le terrain, assure un résident de la région.
Écoutez Freddy Posine, résident de Roseville en banlieue de Minneapolis, raconter la situation sur le terrain au micro de Patrick Lagacé, jeudi.
«Ils peuvent bien faire des discours en disant qu'ils retirent du monde, il reste quand même plus de 2000 agents sur place. Il y a deux jours à peine, ils arrêtaient, pistolets au poing, des observateurs qui les suivaient pourtant à une distance raisonnable. Donc non, la tension ne baisse pas: le ICE s'organise de plus en plus.»