Un sondage Léger commandé par l'organisme Vivre en ville révèle une statistique alarmante: près d'un Montréalais sur quatre aurait eu de la difficulté à payer son loyer au cours de l'année 2025.
La semaine dernière, le Tribunal administratif du logement (TAL) annonçait sa proposition d'augmentation de loyer qui se situe à 3,1%, une baisse notable en comparaison à l'augmentation de 5,9% de 2025.
Écoutez Geoffroy Boucher, économiste à l'Observatoire québécois des inégalités, discuter de ce sondage, vendredi, à La commission.
Selon l'expert, les enjeux d'habitation et de coût des logements ont des répercussions qui vont bien au-delà des finances des ménages.
«Les mauvaises conditions de logement ont un impact très fort sur la santé de nos populations. Le logement, c'est le premier déterminant de la santé, donc les personnes qui habitent dans des logements de mauvaise qualité, qui sont stressés par les hausses de loyer ou qui doivent couper dans leur alimentation, voient leur santé se dégrader. Et ça a des coûts collectifs qu'on doit tous payer.»