Montréal est l'hôte du sommet Canada-UE qui fait beaucoup jaser en raison de l'importance de l'événement, mais aussi du boycottage de celui-ci par le premier ministre du Québec, Paul St-Pierre Plamondon.
Québec y délègue plutôt son négociateur en chef, Pascal Paradis, et la déléguée générale à Bruxelles, Hélène Drainville, qui seront toutefois exclus de la table d'honneur de Mark Carney.
Mais au juste, à qui et à quoi sert ce sommet?
Écoutez les explications du journaliste Philippe Bonneville, présent sur place, ainsi que de l'ancienne diplomate Martine Hébert à La commission.
«Pour que les gens comprennent bien, l'objectif est de faire progresser la relation entre le Canada et les pays européens. C'est vrai sur le plan économique, mais aussi pour la défense, l'environnement, l'intelligence artificielle et peut-être la signature de certains protocoles d'entente. Des discussions de coulisses aux événements publics, il va y en avoir beaucoup d'ici demain.»
«Que monsieur St-Pierre Plamondon dépêche un non-élu, ça risque de mettre de l'eau dans le gaz dans les relations futures du Québec avec l'Europe.»