Une proposition transmise par l'Iran aux États-Unis vise à rouvrir le détroit d'Ormuz sous sept jours.
Quel est l'avenir à court terme de cette voie maritime hautement stratégique pour le commerce mondial d'énergie et de produits agricoles?
Écoutez Thomas Juneau, professeur titulaire École supérieure d'affaires publiques et internationales de l'Université d'Ottawa, vendredi.
Il explique que malgré la possibilité d'un cessez-le-feu superficiel ou temporaire, l'intransigeance des deux camps empêche des progrès durables.
«Il y a une tradition en Iran que le président, qui n'est pas le dirigeant du pays, présente un visage un peu plus cordial [...] alors que les vrais dirigeants dans le pays [...] ne sont pas du tout prêts à faire des concessions.»