La courtière Maïka Desnoyers nous en dévoile plus sur l’intrigante clause qui oblige les vendeurs à dévoiler les suicides et les morts violentes lors des ventes de maison.
Cette clause est importante pour sécuriser les acheteurs et protéger les vendeurs de potentielles poursuites allant jusqu'à des milliers de dollars, explique-t-elle.
Le tout, même si certains acheteurs sont rebutés quand ils lisent qu'il y a eu, par exemple, une mort violente dans la maison qui les intéresse.
Écoutez Maïka Desnoyers, courtière en immobilier et co-animatrice de Vendre ou Rénover au Québec, décortiquer le sujet au micro de Marie-Eve Tremblay.
«Je dirais que c'est 50-0. C'est quand même beaucoup, 50 % de monde qui vont [refuser d'acheter] quand ils lisent sur la déclaration du vendeur: "Mort violente". Des fois ça les dérange pas eux, mais ils pensent au futur pour la revente.»