Selon toute vraisemblance, la campagne électorale au Québec sera déclenchée jeudi. Les chefs des différents partis effectueront donc, jusqu’au 5 octobre, une tournée à travers la province.
Comme le veut la tradition, des journalistes les suivront tout au long de la campagne électorale. Or, les autobus médias seront très peu remplis cette fois-ci.
Pourquoi? Notamment parce que le prix exigé par les partis a explosé, le plus bas étant Québec solidaire à 9 500 $, un montant qui exclut les billets d’avion, les hôtels et les repas.
Seulement trois journalistes, pour l’instant, suivront la formation politique sur la route dans les prochaines semaines, sept pour le Parti québécois, huit pour la CAQ et 9-10 pour le Parti libéral, selon les informations du chroniqueur politique Mathieu Boivin.
Écoutez à ce sujet le chroniqueur politique Mathieu Boivin qui explique l’ampleur de cette problématique au micro de Patrick Lagacé, mercredi.
«Ça pose un problème démocratique.»
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