Un nouvel accord se dessine entre le Québec et Terre-Neuve-et-Labrador concernant la centrale hydroélectrique de Churchill Falls.
L'entente actuelle se terminant en 2041, la perspective de cette révision suscite des réactions opposées au micro de Philippe Cantin.
Le Parti québécois craint que la ministre Christine Fréchette ne se précipite pour des motifs électoraux, risquant de faire des concessions défavorables au Québec.
Écoutez Pascal Paradis, député du Parti québécois, partager l'avis du PQ à ce sujet, jeudi à Cantin le matin.
«Le pire qu'il pouvait arriver pour les intérêts du Québec, c'est qu'on se précipite à signer une nouvelle entente avec l'échéance électorale en tête.»
À l'inverse, l'expert Yvan Cliche y voit un partenariat gagnant-gagnant nécessaire pour sécuriser plus de 7 000 mégawatts d'énergie propre et abordable, compte tenu des délais de construction de 15 ans.
«La mission première d'Hydro-Québec, c'est de sécuriser de l'approvisionnement en énergie à bon coût et dans une énergie qui est évidemment aussi décarbonée.»