Un portrait dévoilé par Tel-jeunes révèle une baisse préoccupante de la santé mentale chez les adolescents de 12 à 17 ans.
Le tiers d'entre eux ressentent de l'anxiété chaque semaine, une situation qui touche particulièrement les jeunes filles et la communauté LGBTQ+.
La baisse des compétences psychosociales et l'isolement figurent parmi les causes principales.
Face à une hausse de 20 % des demandes d'aide et à une détresse grandissante chez les ados, l'organisme demande au gouvernement d'inscrire l'adolescence au cœur des politiques publiques pour mieux soutenir les jeunes et le milieu scolaire.
Écoutez Annie Papageorgiou, directrice générale de Tel-jeunes, mardi au micro de Philippe Cantin.
«Dans nos politiques publiques, on ne cible pas l'adolescence, les 12-17 ans, et on juge que ça, ce serait vraiment la première chose à mettre en place au Québec pour s'assurer que nos adolescents se sentent mieux.»