Le Comité international olympique (CIO) a levé mardi une partie des restrictions imposées aux athlètes russes.
Cette décision est lourde de sens sur le plan géopolitique selon Yann Roche, président de l'Observatoire de géopolitique et professeur au Département de géographie de l'UQAM.
Écoutez son analyse au micro d'Éric Hoziel, vendredi, aux Amateurs de sports.
Le professeur Roche estime que ces boycott n'ont que très peu d'impact sur les choix politiques des pays sanctionnés.
«À date, on n'a pas vu d'impact. Il y a eu des boycotts, il y a eu des exclusions d'équipes et de pays, mais ça n'a jamais eu d'impact sur la politique en tant que telle. [...] Je pense que beaucoup de gens pourraient se mettre d'accord pour dire que ça ne donne pas grand-chose.»
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