La conversion de copropriétés invendues pourrait-elle être l'une des solutions pour contrer le fléau de l'itinérance?
Ce modèle, déjà éprouvé à Vancouver, est maintenant importé à Montréal par l'organisme Toit à moi.
Écoutez à ce sujet le directeur général de l'organisme, Serge Larose, lundi, au micro de Catherine Beauchamp.
«Construire n’est pas la seule et unique solution. Il y a du déjà-bâti : on achète, un coup de pinceau, et on peut loger en moins de deux mois une personne de la rue.»