Une éclosion de hantavirus sur un bateau de croisière en Europe a récemment coûté la vie à des passagers, plaçant certains Canadiens sous surveillance.
Le Dr Karl Weiss, spécialiste en maladies infectieuses, explique que ce virus, connu depuis les années 1950, se transmet principalement par contact avec des rongeurs ou leurs excréments.
Bien que certaines souches affichent un taux de mortalité élevé de 30 % à 40 %, le risque de propagation mondiale est quasi nul.
Contrairement au coronavirus, le hantavirus est peu transmissible entre humains: malgré un confinement de 147 personnes sur le navire depuis un mois, seuls huit cas ont été recensés.
Écoutez Dr Karl Weiss, microbiologiste à l’Hôpital général juif de Montréal, expliquer le tout, vendredi matin, au micro de Patrick Lagacé.
«Pour avoir une pandémie, il faut que vous ayez un virus qui arrive de nulle part [...] Quand vous avez un virus qui est présent dans l'espèce humaine depuis longtemps, ça démontre que sa capacité à se propager est très limitée.»