Les frais de recyclage des magazines imposés par Éco Entreprises Québec sont absurdes, du moins, c'est ce que dénoncent les éditeurs de Véro Magazine et des magazines Ricardo, Louis Morissette et Ricardo Larrivée
Des coûts qui font la différence entre survivre ou arrêter la publication de ces ouvrages, selon Louis Morissette.
Il estime que le gouvernement du Québec parle des deux côtés de la bouche en souhaitant le maintien des magazines, sans légiférer pour autant diminuer les frais qui y sont liés.
Ricardo et lui témoignent également de l'importance pour de nombreux Québécois d'avoir leur magazine papier, et qui ne sont pas nécessairement prêts à faire la transition numérique.
Écoute les éditeurs Louis Morissette et Ricardo Larrivée, dénoncer la situation, lundi, à l'émission Lagacé le matin.
«Chaque fois qu'il y a un magazine qui disparaît, c'est un bout de notre culture. C'est un bout de ce qu'on fait ici, avec des emplois d'ici, puis des taxes qui retournent au gouvernement pour 0,5 % [du recyclage qui provient de magazines] Ça n'a pas de sens.»
«Oui, ok, il y a de plus en plus de livraisons de boîtes, on va gérer mieux notre recyclage [...] Mais c'est ce genre de contenu-là [celui qu'offrent les magazine] qui a créé des emplois, puis que là, on va l'amener à terre. Donc, le gouvernement, d'un côté t'aide et de l'autre côté, te tue.»