La Ville de Montréal a statué que les campements abritant des personnes en situation d’itinérance seront tolérés sur son territoire. Mais sur le terrain, la cohabitation avec les riverains est difficile.
Au lieu de démanteler les campements, la Ville a adopté un nouveau protocole pour orienter les personnes en situation d’itinérance si elles se trouvent dans un secteur jugé dangereux.
L’occupation de certains terrains pose des enjeux de sécurité pour le voisinage, comme c’est le cas dans le secteur Hochelaga, où des riverains se plaignent des incendies, de la consommation de stupéfiants, de la nuisance et de l'insalubrité.
Écoutez Lili-Maude Payette, citoyenne de Hochelaga, revenir sur cette cohabitation difficile, mercredi, à l’émission Lagacé le matin.
Elle demande à ce que le campement du secteur Hochelaga soit relocalisé selon les conditions du nouveau protocole adopté par la Ville.
«Ce qu'on veut, c'est que justement, la mairesse pense à relocaliser ce campement-là dans un endroit qui va être plus sécuritaire pour les gens qui y habitent, mais aussi pour les citoyens. Puis de trouver une vocation à ce terrain-là. Parce que la problématique, c'est que c'est un terrain qui est vacant depuis plusieurs années. Puis ici, il n'y a rien qui est fait avec ce terrain-là.»